Leasing social 2025 : c’est ouvert !
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Après un vif succès en 2024, le leasing social pour voitures électriques revient le 30 septembre 2025, avec un objectif maintenu à 50 000 véhicules mais un budget revu à la baisse.
Les frais kilométriques ne sont pas qu’un simple remboursement : ils traduisent la reconnaissance des frais engagés par les professionnels lorsqu’ils utilisent leur véhicule personnel dans le cadre de leur activité. Ils visent à compenser l’usure du véhicule, l’entretien, le carburant ou encore l’assurance. Ces frais sont encadrés par des barèmes officiels, ajustés chaque année pour refléter les réalités du terrain.
On parle d’indemnités kilométriques lorsqu’un montant est calculé à partir d’un barème défini par l’administration fiscale. Ce barème dépend de plusieurs éléments : la puissance fiscale du véhicule, le nombre de kilomètres parcourus, et parfois un bonus pour les véhicules « propres ». Ces indemnités permettent de déduire les frais réels lorsqu’ils dépassent la déduction forfaitaire de 10 %.
Elles couvrent l’ensemble des coûts liés à l’usage du véhicule : usure, entretien, carburant, assurance… Et, sous conditions, d’autres frais comme les péages ou le stationnement peuvent aussi être pris en compte.
Pour les voitures, le barème dépend de deux critères : la puissance fiscale (en chevaux) et la distance parcourue.
Les tranches sont précisées dans un tableau officiel, et une majoration de 20 % est appliquée pour les véhicules 100 % électriques, afin de compenser leurs coûts d’entretien et d’achat spécifiques.
Les motos disposent elles aussi d’un barème spécifique. Celui-ci tient compte de la cylindrée du véhicule ainsi que de sa motorisation. Ces montants sont régulièrement mis à jour pour suivre l’évolution des coûts liés à leur usage professionnel.
Pour les deux-roues légers, comme les scooters ou cyclomoteurs, les barèmes sont ajustés selon le type de motorisation. Ces tranches sont particulièrement utiles pour les déplacements professionnels courts et fréquents, notamment en milieu urbain.
Retrouvez l’ensemble des barèmes par type de véhicule : https://www.urssaf.fr/accueil/outils-documentation/taux-baremes/indemnites-kilometriques.html
Le calcul repose sur l’application d’un coefficient, défini par le barème, à la distance totale parcourue dans l’année. Ce coefficient varie selon la puissance du véhicule et le nombre de kilomètres effectués.
Pour estimer le montant remboursable, il faut :
Ce calcul peut sembler complexe à première vue, mais il devient très accessible dès lors que l’on s’appuie sur les bons outils et tableaux.
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Ces indemnités concernent notamment :
Il est indispensable de conserver les justificatifs des trajets effectués : carnet de bord, tickets de péage, relevés kilométriques… Ils peuvent être demandés en cas de contrôle fiscal.
Même si la structure globale des barèmes reste stable, quelques ajustements méritent l’attention cette année :
Ces éléments seront à surveiller lors de votre prochaine déclaration fiscale.
Pour toute demande de remboursement ou en cas de déclaration aux frais réels, il est recommandé de conserver :
Conserver ces documents pendant trois ans est fortement conseillé.
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