Vignette Crit’Air : tout ce que vous devez savoir
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Crit’Air : ce petit autocollant est devenu incontournable. On vous dit tout sur son rôle clé dans votre quotidien urbain !
Le véhicule de service s’inscrit dans un cadre strictement professionnel, ce qui implique des obligations légales précises pour l’employeur. Ce dernier doit assurer la mise à disposition d’un véhicule conforme aux normes de sécurité et d’entretien, garantir une assurance adaptée couvrant l’usage professionnel, et informer clairement les salariés des conditions d’utilisation. L’employeur est également responsable de la maintenance régulière du véhicule, de sa conformité technique et de la gestion administrative liée à son utilisation. Ces obligations sont essentielles pour prévenir tout risque juridique ou accidentel, et pour garantir la sécurité des collaborateurs.
Le véhicule de service peut être utilisé exclusivement dans le cadre des missions professionnelles de vos collaborateurs et doit être rapporté dans le parc à la fin de chaque journée (sauf dans certains cas où le trajet domicile-travail est toléré par l’employeur).
Le véhicule de service n’est pas inscrit au contrat de travail du salarié. Ainsi, il n’a pas de caractère rémunérateur et son utilisation peut être supprimée sans condition ni compensation financière.
Généralement, les véhicules de services sont utilisés de manière non-nominative par plusieurs salariés et font partie d’un pool de véhicules.
Les conditions d’utilisation et d’entretien sont définies dans le règlement intérieur de l’entreprise.
Par principe, le véhicule de service ne constitue pas un avantage en nature, puisqu’il est destiné à un usage strictement professionnel. Toutefois, lorsque l’employeur tolère un usage à titre personnel – par exemple pour les trajets domicile-travail de manière régulière ou lors des week-ends et congés – le véhicule peut alors être considéré comme un avantage en nature. Cette situation a un impact fiscal et social puisqu’elle doit être déclarée et soumise aux cotisations sociales correspondantes.
L’évaluation de cet avantage en nature repose sur la valeur du véhicule, sa catégorie, ainsi que la fréquence et la nature de l’utilisation personnelle. Cette notion est importante à prendre en compte pour l’employeur afin de respecter les obligations légales et éviter tout redressement fiscal.
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Que vous optiez pour l’un ou l’autre des modes d’attribution, les règles fiscales ne changent pas : taxe annuelle sur les émissions de CO2, taxe annuelle sur l’ancienneté du véhicule, bonus / malus écologique ou récupération de la TVA pour l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion – possible pour les véhicules utilitaires, les véhicules particuliers transformés (deux places, pas de point d’ancrage) ou pour certaines activités (taxis, auto-écoles, sociétés de location…).
Pour votre entreprise, le choix entre une flotte constituée de véhicules de service et / ou de fonction dépend de nombreux critères :